Stratégie & communication digitale au service des acteurs de la boisson

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« Mon travail, c’est de comprendre vraiment ce qu’il y a derriĂšre
 de creuser davantage pour proposer la meilleure solution Ă  la marque. Les rĂ©seaux sociaux en 2021, c’est obligatoire. T’es obligĂ© d’ĂȘtre dessus, t’es obligĂ© de connecter avec le consommateur, d’avoir du contenu frais et de l’inclure dans la marque. Mais c’est pas une fin en soi, c’est un moyen d’arriver Ă  tes objectifs. Je pense que le plus important, c’est d’arriver Ă  fĂ©dĂ©rer des gens sur quelque chose de physique ou digital, c’est d’arriver Ă  fĂ©dĂ©rer des gens autour d’un concept. »

Ludovic, super-Potion / Studio Blackthorns

Bienvenue dans cet Ă©pisode spĂ©cial dans lequel je vous propose de porter la cape du Super-Guest et de parler un peu de mon expĂ©rience de Brand Strategist spĂ©cialisĂ© dans le secteur de la boisson. Pour cet Ă©pisode Hors-SĂ©rie de SUPER-POTION, c’est Louis Derollepot, Ă©tudiant en derniĂšre annĂ©e de Master et alternant Ă  la Brasserie de la SemĂšne qui va endosser le rĂŽle de Host. En effet, sa dĂ©marche est d’interviewer plusieurs acteurs du monde brassicole pour Ă©tayer son travail personnel et approfondir son mĂ©moire de fin d’Ă©tude ayant comme sujet « Le numĂ©rique, de nouvelles perspectives de communication pour les brasseries artisanales ».

Nous abordons pas mal de points sur ce qu’est une marque locale, comment rĂ©flĂ©chir Ă  une stratĂ©gie, quels sont les outils et tendances digitales pour communiquer aujourd’hui ou encore comment les brasseries artisanales ou acteurs de la boisson peuvent tirer leur Ă©pingle du jeu en choisissant un bon positionnement. Un grand merci Ă  Louis pour son intĂ©rĂȘt envers Studio Blackthorns et mon Ă©mission. FĂ©licitations Ă  lui pour cet exercice et sa dĂ©marche globale. đŸ€˜

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Retranscription

Louis : Est-ce que tu pourrais stp te présenter toi personnellement et ensuite présenter ton entreprise ?

Ludovic : Je m’appelle Ludovic Mornand, je suis Brand Strategist spĂ©cialisĂ© dans la stratĂ©gie de marque et je le suis depuis un an maintenant. C’est assez rĂ©cent cette spĂ©cialisation de Brand Strategist. Je suis passĂ© par un peu toutes les sphĂšres du design. On va dire que j’étais plus graphiste, webdesigner, Motion designer les 10 derniĂšres annĂ©es ou 15 derniĂšres annĂ©es, et je me suis spĂ©cialisĂ© vraiment dans la marque un peu avant le premier confinement. Donc voilĂ , j’ai eu un parcours classique d’école d’art. Bac scientifique, puis aprĂšs, j’ai fait mes marques dans deux, trois web agencies lyonnaises. Pour donner suite Ă  quoi j’ai dĂ©cidĂ© de crĂ©er ma propre boite il y a dix ans de ça. C’était en juin 2010 et j’ai crĂ©Ă© Studio Blackthorns, qui Ă©tait une agence de communication trĂšs gĂ©nĂ©raliste, globale. Je travaillais pour tout type de clients et travaillĂ© aprĂšs pour les Grandes Distilleries Peureux qui sont assez rĂ©putĂ©s (Ils ont pas mal de marques en France et dans le monde). J’ai travaillĂ© pour eux pendant 7 ans Ă  peu prĂšs. Du coup, ça m’a mis un petit peu la puce Ă  l’oreille de vouloir me spĂ©cialiser un peu plus dans la boisson spiritueuse, l’alcool et, de fil en aiguille, les boissons sans alcool parce qu’il y a beaucoup d’innovations dans ce secteur. Donc voilĂ , ça fait deux ans que je me suis spĂ©cialisĂ© vraiment lĂ -dedans et que j’ai mis en place diffĂ©rentes marques et diffĂ©rentes mĂ©thodes, diffĂ©rentes choses pour aider les brasseurs, les distillateurs, les vignerons, les caves dans leur stratĂ©gie de marque.

Louis : Je te remercie pour ta prĂ©sentation. On va parler de marques locales maintenant. Selon toi, qu’est ce qui caractĂ©rise une marque locale ?

Ludovic : Alors, avant de dire marque locale, pour moi, il faut juste redĂ©finir ce que c’est une marque. Une marque, c’est la perception que le consommateur a de ta sociĂ©tĂ© ou de ta marque, incluant les produits, la culture
 C’est vraiment son instinct et son ressenti profond sur ce que tu fais. Quand tu penses, par exemple Ă  Apple, quand tu penses Ă  Nike, direct, tu as des Ă©motions qui viennent dans ta tĂȘte. Et une marque, ce n’est pas juste un logo, clairement. Et ce sont des choses que les clients ne savent pas forcĂ©ment ou ne font pas attention et la plupart du temps, ils disent “j’ai envie que vous travailliez sur mon identitĂ© de marque” et hop, ils pensent direct Ă  un logo. Et aprĂšs, ils pensent qu’en ayant un logo, il sera joli, il sera cool et puis ça fera une marque. Une marque, c’est vraiment plus que ça. Tu as la culture, les valeurs, la mission, la vision. Quand tu prends un iceberg, toute la partie immergĂ©e en gros, c’est ça une marque. Donc, c’est vraiment tout le travail de fond qu’il y a derriĂšre. Et pour ça, il faut avoir une stratĂ©gie. La marque et les stratĂ©gies existent parce qu’on a tous des ressources limitĂ©es en termes de temps, de budget et de personnel. Donc, il faut concentrer cette Ă©nergie et la stratĂ©gie de marque est l’articulation de cette concentration. Et donc, c’est autour de ça que je travaille. Quand tu dis marques locales plus prĂ©cisĂ©ment, je suppose que ce ne sont pas des marques globales ou des multinationales ou des choses comme ça ?

Louis : Non, justement, j’allais dire qu’est ce qui les caractĂ©rise et qu’est ce qui les diffĂ©rencie d’une marque plus traditionnelle, Ă  plus grande envergure ?

Ludovic : Ce qui les caractĂ©rise, on va dire, c’est peut-ĂȘtre avoir une dimension un peu plus intimiste avec le consommateur. Et Ă  mon avis, on y revient de plus en plus. La gĂ©nĂ©ration Y s’y penche davantage que les baby-boomers qui Ă©taient lĂ  il y a 15-20 ans, bah nos parents clairement et les Millennials sont en quĂȘte de sens de plus en plus. Ils quittent leur job, on va dire Ă  30/35 ans pour pouvoir vraiment se mettre dans quelque chose qui a plus de sens pour eux. Donc, je pense qu’une marque locale, pour moi, c’est une marque qui va faire beaucoup plus attention Ă  qui elle est, avec qui elle traite. Il va y avoir une dimension Ă©co responsable aussi parce qu’elle est locale. Elle va vouloir favoriser les circuits courts, favoriser les petits producteurs, favoriser tout ce genre de choses. Je suppose que la brasserie dans laquelle tu travailles, ils ne se fournissent pas dans un autre pays, par exemple, ou ils vont essayer d’avoir le malt, le houblon
 Ça dĂ©pend peut-ĂȘtre


Louis : Ça dĂ©pend. Sur la plus grosse brasserie, malterie, qui est la malterie du ChĂąteau, en Belgique qui a une facilitĂ© de travail qui, Ă  notre niveau, ne permet pas de tout faire en local, mĂȘme si c’est la ligne de conduite. C’est vers lĂ  qu’on veut tendre. Mais pour dĂ©marrer ce n’est pas possible.

Ludovic : Oui, c’est toujours la mĂȘme chose. C’est que tout le monde doit dĂ©marrer un moment, mais tu fais en fonction, en fonction des coĂ»ts, en fonction de ce que tout va coĂ»ter. Peut-ĂȘtre que pour une brasserie, par exemple, penser Ă  l’eau qui est 80-90% de la biĂšre, peut ĂȘtre aussi traiter avec de l’eau locale, etc. C’est pour ça que dans ma formation gratuite, je parle aussi d’avoir des partenariats avec l’Agence de l’eau. Ça peut ĂȘtre tout bĂȘte mais ça peut servir. Donc, voilĂ  pour moi une marque locale. Elle pourrait

Louis : OK, plus intimistes et engagĂ©es on va dire. Merci. Du coup, c’est un peu la rĂ©ponse Ă  la question suivante : qu’est-ce qu’ils font ? Qu’est ce qui serait le levier de diffĂ©renciation principal d’une marque locale ?

Ludovic : Quand, quand tu dis levier, tu entends quoi par-lĂ  ?

Louis : Ce qui va vraiment faire qu’on va plutĂŽt aller consommer chez une marque locale plutĂŽt que sur quelque chose de plus traditionnel, qu’on va aller chez le petit l’épicier du coin plutĂŽt qu’au supermarchĂ©, acheter de la biĂšre artisanale plutĂŽt que de la Heineken.

Ludovic : Ça, c’est typiquement une question d’éducation et mĂȘme de self-Ă©ducation. J’ai envie de dire que nos parents ils allaient au supermarchĂ©, ils achetaient de la Heineken et ils ne se prenaient pas trop la tĂȘte lĂ -dessus. Et maintenant, il y a vraiment une Ă©ducation. Bon, y a beaucoup de greenwashing aussi, mais pour finir, les gens sont plus conscients. Ils sont conscients que la planĂšte est en danger et qu’il faut faire attention. Et ils sont beaucoup plus conscients du problĂšme que le plastique. Il y a pas mal de dĂ©marche zĂ©ro dĂ©chet. Il y a tout ce cĂŽtĂ© environnemental et je pense que les marques et peut ĂȘtre plus la gĂ©nĂ©ration Z (Ceux qui sont nĂ©s aprĂšs les annĂ©es 2000), ça va ĂȘtre les futurs consommateurs de demain. Et, Ă  mon avis, ils seront encore plus portĂ©s que les Millennials sur cet aspect militant des marques. Et du coup c’est ça que les consommateurs vont vouloir retrouver. Une marque qui milite, qui a des actions concrĂštes aussi, pas juste une banniĂšre publicitaire qui “on lutte contre le plastique” alors qu’on ne fait rien derriĂšre. Il va y avoir des dimensions plus fortes que ça.

Louis : Si je comprends ce que t’es en train de dire c’est que tu penses mĂȘme que ce sont les marques traditionnelles qui vont aller utiliser les avantages de la marque locale
 Peut-ĂȘtre mĂȘme que la crise sanitaire qu’on est en train de vivre accĂ©lĂšre cette tendance.

Ludovic : Elle l’accĂ©lĂšre totalement parce que c’est une crise sanitaire, donc ça met encore plus en valeur le fait que le monde part en live et qu’il faut faire quelque chose pour sa santĂ©, pour la santĂ© de la planĂšte. Je pense que oui, ça favorise l’émergence de nouvelles tendances, de nouvelles choses. Bon, c’est un mal pour un bien et ça dure un peu trop maintenant mais en tout cas, c’est sĂ»r que ça change dĂ©finitivement la maniĂšre dont on perçoit une marque, dont on consomme, ça sera plus comme avant. Clairement, les nouvelles tendances prouvent que les choses vont se faire beaucoup plus digitalement dĂ©jĂ  et il va y avoir d’autres maniĂšres de consommer, d’autres prioritĂ©s de consommation aussi.

Louis : On va du coup parler un peu plus de leur prĂ©sence numĂ©rique Ă  ces marques locales en faisant peut ĂȘtre un focus comme tu le souhaites en prenant exemple sur les brasseries artisanales. On va d’abord parler de ta prĂ©sence numĂ©rique et de tes habitudes personnelles. Du coup, est ce que toi, personnellement, tu es inscrit sur des rĂ©seaux sociaux ?

Ludovic : A titre personnel ? Oui.

Louis : Est-ce que tu pourrais me les citer ?

Ludovic : J’ai un Instagram perso pour la photo parce que je fais de la photo sur mon temps libre. Disons que globalement, je pense que je serais beaucoup moins prĂ©sent sur les rĂ©seaux sociaux si je n’avais pas ma propre agence de com. Clairement, c’est un job qui nĂ©cessite d’ĂȘtre curieux sur tout ce qui se fait. Et on va dire que j’ai un compte sur tous les rĂ©seaux qui peuvent exister. Mais souvent, tu vois, tu dois crĂ©er des comptes persos pour avoir un compte pro pour l’associer, ce sont leurs maniĂšres de faire en sorte que tu crĂ©es beaucoup de comptes. J’ai un compte sur Pinterest, ce n’est pas Ă  mon nom mais au nom de mon agence et un compte sur Twitter Ă  mon nom propre. Mais toujours pareil, je relaye des choses de mon agence. J’ai un compte sur Tiktok, mais c’est pour l’agence. Donc personnellement on dire Facebook et Instagram et puis Linkedin. C’est plutĂŽt professionnel et, toujours pareil, tu lies ton profil. Mais oui, je suis prĂ©sent sur la plupart des rĂ©seaux qui existent sur ces plateformes.

Louis : Quel type de contenu tu suis le plus ? Qu’est ce qui dĂ©file le plus sur ton fil d’actualitĂ©s ?

Ludovic : Sur les persos toujours ?

Louis : Toujours sur le perso.

Ludovic : De la photographie. Sur Insta clairement de la photo de paysage. VoilĂ , c’est ce qui m’intĂ©resse. Et peut-ĂȘtre 2-3 marques locales et du design graphique aussi parce que je suis toujours dans les tendances graphiques. Donc, du coup, j’aime bien voir ce qui se fait, mais j’ai tendance Ă  scinder le cĂŽtĂ© pro et cĂŽtĂ© perso, je me mets aussi un timing sur Instagram, par exemple, pour rester plus de plus de 15 minutes sur chaque compte par jour. Parce que sinon, tu peux rester 1000 ans. J’essaye de faire en sorte que mon temps soit bien utilisĂ©. Sur Facebook, toi mĂȘme tu sais, y’a tout et n’importe quoi. Du Kombini, des posts de potes et rien de trop sĂ©rieux. Quand ça devient un peu trop politique, je me dĂ©sabonne et ça ne m’intĂ©resse plus. Donc, on va dire que je passe beaucoup moins de temps sur Facebook. Je suis plus sur Instagram de maniĂšre globale, tout en limitant le temps. Mais ça va rester de la photographie et du design graphique en termes de contenu.

Louis : D’accord donc vraiment liĂ© quand mĂȘme Ă  ton activitĂ© professionnelle, mĂȘme sur ton personnel. Pour Blackthorns, tu me dis que tu es prĂ©sent sur des rĂ©seaux sociaux Facebook, Instagram, Pinterest, Tiktok et Linkedin. Est-ce qu’elle est active rĂ©guliĂšrement sur ces diffĂ©rents rĂ©seaux. Est-ce que tu poste rĂ©guliĂšrement ?

Ludovic : Ouais, je poste rĂ©guliĂšrement et c’est trĂšs important. Mais j’essaye de ne pas poster la mĂȘme chose sur chaque rĂ©seau pour bien dissocier l’utilitĂ© de chaque rĂ©seau parce qu’elles n’ont pas la mĂȘme. Ça m’est venu aussi depuis l’annĂ©e derniĂšre puisque j’ai crĂ©Ă© un challenge, le 366 Cans Challenge oĂč je crĂ©ais un design de canettes par jour pendant toute l’annĂ©e. Donc lĂ , ça m’a forcĂ©ment appris la rigueur et Ă  poster tous les jours du contenu, notamment sur Instagram, parce que j’ai postĂ© une canette par jour. Et aprĂšs, voilĂ , je le relayais un petit peu sur les autres parce que ça fait toujours un petit peu parler. Mais aprĂšs, je me suis rendu compte qu’il y a certains rĂ©seaux oĂč ça ne sert Ă  rien d’ĂȘtre trop prĂ©sent ou mĂȘme que les gens ne veulent pas forcĂ©ment voir tes posts tout le temps. Peut-ĂȘtre pas sur Insta parce que ça scroll Ă  l’infini. Les gens sont insatiables et ils en veulent toujours plus. Sur LinkedIn, un peu moins. J’ai l’impression que tu peux souler un petit peu plus vite les gens si tu postes trop, voilĂ .

Louis : OK, du coup, de quelle façon tu utilises chacune de ces plateformes ?

Ludovic : LinkedIn, ça va ĂȘtre relayer mes podcasts et quand je gagne des distinctions ou des parutions sur des blogs spĂ©cialisĂ©s, comme Packaging Of The World ou World Brand Design, des choses comme ça, des blogs qui publient des innovations, des beaux packagings. Ça m’arrive de gagner rĂ©guliĂšrement certains contests ou concours. Donc, du coup, je relaye ça sur LinkedIn. Sur Insta je reste vraiment sur la canette. Alors du coup, quelquefois, il y a des gens qui pensent que je fais juste de la canette, mais bon, la canette, c’est juste un contenant et un packaging. Donc ce que tu peux faire sur une canette, tu peux le faire sur n’importe quel autre packaging. Mais du coup, c’est drĂŽle, j’ai eu quelques fois des remarques ” je ne fais pas de la canette, estce que ça va le faire ?”, chose comme ça. J’ai compris qu’Instagram, il faut ĂȘtre mono-sujet rigoureux et poster rien d’autre pour que ça fonctionne. GĂ©nĂ©ralement, tu t’abonne sur des photos de surf, plus en bas, tu ne veux pas voir des photos de chiens. Donc, du coup, c’est ce que je fais sur Instagram. Je pense que la canette et que mes design, l’annĂ©e derniĂšre, c’était un design par genre de canettes. Cette annĂ©e, je remobilise les canettes que j’étais la derniĂšre en 3D pour leur donner un aspect rĂ©el. Et du coup, on va dire que je recycle mon contenu, mais avec des nouvelles photos, etc. Des mises en situation. Et plus je le fais, plus ça marche. Donc je vais. Je ne vois pas pourquoi je changerais. Donc, clairement, j’ai vu vraiment bon sur mon Instagram depuis que je fais ça et depuis que je m’y tiens. Donc ça va rester de la canette et du design. Et voilĂ , parce que ça, c’est un rĂ©seau social juste, visuel pour moi. Et voilĂ  Tik Tok, je m’y suis inscrit vraiment par curiositĂ©, parce que je n’avais pas envie de vieillir en me disant Tik Tok, c’est impossible, etc. Je parle des gens et finalement, je m’y suis mis pour voir comment ça fonctionnait. Et lĂ -bas, je poste aussi une canette. Mais que les vidĂ©os que je n’ai jamais crĂ©Ă©s. Quelquefois, je faisais des posts animĂ©s en vidĂ©o. Tik Tok, c’est de la vidĂ©o Ă  l’achat, mais un son qui correspond Ă  une canette animĂ©e. Puis je vois ce que ça donne. Bon, c’est vraiment un passe-temps quand j’y pense. Ah, ça ne fait pas partie de ma stratĂ©gie. Ce rĂ©seau, c’est juste la curiositĂ© de l’éveil. Et puis, voir comment je peux l’utiliser pour mes clients plus tard. Facebook, c’est un peu un relais de mon podcast. Ou globalement, honnĂȘtement, il ne se passe pas grand-chose. Le taux d’engagement est moins bon, les gens sont plus au-dessus. Ça ne fait pas trop partie de ma stratĂ©gie. AprĂšs ce petit fail, ouais, je ne vais pas parler Notify. Je ne sais pas si c’est un rĂ©seau social, mais c’en est un qui est de plus en plus utilisĂ©. Et du coup, lĂ , c’est clairement le podcast. Donc voilĂ , je pense qu’on a fait un petit peu le tour de ce qui est super nouveau. Vraiment, ce que je retiens, c’est un peu chaque cas, chaque rĂ©seau, un concept. Ouais, Facebook relaye tout, on va dire, c’est un peu le fourretout. Et puis LinkedIn, ça va ĂȘtre plus stratĂ©gique pour avoir des nouveaux prospects. Donc il faut aller. Il faut les faire d’Hokusai les Ă©toiles dans les yeux. Tu vois, donc, je relaye plus des concours dans lesquels je vais gagner, etc. C’est un peu plus business. Pas. Comme. Du coup, maintenant, on va parler de communication digitale et marques locales, ce que

Louis : Pour toi, la communication digitale doit forcément passer par les réseaux sociaux ?

Ludovic : Il n’y a rien de forcĂ©. En fait, le but, c’est de comprendre qui est la marque, comment elle peut se dĂ©velopper. Donc le but, c’est vraiment d’avoir une relation lĂ©gitime oĂč tu poses beaucoup, beaucoup de questions. Alors, je me place en tant qu’expert qui va interviewer une marque avant de travailler pour elle ou je vais poser une question pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ça ? Beaucoup de gens viennent vers moi parce qu’ils veulent un logo. Parce qu’ils veulent un site web. Ils pensent souvent qu’ils ont besoin de quelque chose pour accomplir un autre objectif qui est un peu plus grand que ça, voire beaucoup plus grand que ça. Donc, mon but n’est pas de dire oui, faut un site web parce que vous le demandez. Le but, c’est vraiment d’essayer de chercher quel est l’objectif final. Pourquoi la personne d’un site Web si elle veut un site web ou un logo pour avoir plus de clients ou de consommateurs Ă  de maniĂšre plus stratĂ©gique et plus intelligente de procĂ©der ? Donc, du coup, mon travail, c’est de comprendre vraiment ce qui a ce qu’il y a derriĂšre, de creuser davantage pour proposer la meilleure solution Ă  la marque. J’ai envie de dire les rĂ©seaux sociaux en 2021. C’est obligatoire. Tu es obligĂ© d’ĂȘtre dessus, obligĂ© de se connecter avec le consommateur et d’avoir du contenu frais, etc. Et de l’inclure dans la marque. Mais ce n’est pas une fin en soi, c’est un moyen d’arriver Ă  des objectifs. Je pense que le plus important, c’est d’arriver Ă  fĂ©dĂ©rer des gens, que ce soit sur quelque chose de physique, un peu plus difficile avec le Covid, soit des Ă©vĂ©nements ou des lieux physiques ou digitaux. Il faut arriver Ă  fĂ©dĂ©rer autour d’une mission autour de quelque chose qui va donner envie aux consommateurs de s’abonner, de travailler mĂȘme de maniĂšre bĂ©nĂ©vole ou des choses comme ça. Fait fĂ©dĂ©rer les gens autour d’un concept. Donc, oui, pour les rĂ©seaux, mais pas Ă  n’importe quel prix, pas n’importe comment et peut ĂȘtre mĂȘme pas les premiĂšres choses Ă  faire. Pour moi, par exemple, avoir un podcast, c’est plus important qu’avoir une page Instagram. Dans ton cas, pas forcĂ©ment. Non-stop, c’est vraiment une ouais pour moi, c’est le truc qui sect. Ça te donne de la crĂ©dibilitĂ© de l’autoritĂ© dans ton domaine et ça, peu importe quel secteur d’activitĂ©. Ce que les gens vont voir, que des passionnĂ©s vont voir, que tu te rĂ©invente toutes les semaines, tous les mois. Ça dĂ©pend de la pĂ©riodicitĂ©, mais en tout cas, ils iront voir que tu essaies de creuser dans ce que tu fais, que tu essayes de placer comme leader, etc. Donc ça peut ĂȘtre leur donner envie d’écouter toujours plus. Et puis aprĂšs, il y a une espĂšce de phĂ©nomĂšne para social qui se met en place. En fait, quand tu fais un podcast, tu connais tes clients, tu les interviews tes clients ou mĂȘme d’autres acteurs. Mais ceux qui vont l’écouter, tu ne les connais pas. Et eux, ils connaissent, ils ont l’impression de te connaitre. En tout cas parce qu’ils connaissent ta voix, parce qu’ils ont l’habitude de savoir ce que tu vas dire, si tu as des choses comme ça et parce qu’ils aiment bien aussi l’émission, quand tu mets dans une posture ou mĂȘme si tu ne le veux pas un genre de notoriĂ©tĂ© ou de reconnaissance qui se met en place. Et du coup, ça pour montrer ton expertise, car il n’y a rien de neuf. Donc c’est pour ça que j’ai crĂ©Ă© mon podcast et finalement, au dĂ©but, je voulais crĂ©er quelque chose. Ouche parlait beaucoup de mon expertise. En fait, je me suis rendu compte que j’aime bien donner la parole aux autres. C’est ça donne plus un travail de jeu journalistique, on va dire autre chose, mais finalement, je parle de mon expĂ©rience en fonction des rĂ©ponses des gens qui sont interviewĂ©s. Donc, je n’ai mĂȘme pas besoin de jouer une demi-heure pour prĂ©parer mon dossier et mes questions. Et puis aprĂšs, le podcast dure une heure. Et puis, ceux qui sont allumĂ©s, qui parlent, en crĂ©ent un podcast, sans mĂȘme forcĂ©ment trop donner ton avis au ton expertise. Tu places deux trois petits trucs Ă  certains moments pour montrer que tu sais de quoi tu parles. Mais globalement, c’est plus que les autres podcasts que moi, donc c’est aussi intĂ©ressant. Une maniĂšre de promouvoir son business et un autre, d’expĂ©rimenter la chose de façon toujours expĂ©rimentation en temps rĂ©el est rĂ©volu. LĂ , je suis en train de penser Ă  un nouveau format de podcast, un deuxiĂšme pour dĂ©velopper sans arrĂȘt l’expĂ©rimentation et encore plus en temps de Covid, oĂč il faut savoir s’adapter parce que tu vois clairement que c’est un peu plus compliquĂ© pour tout le monde. Donc, il faut avoir pour toi le podcast. Du coup, c’est un peu comme une maniĂšre de crĂ©er un peu de la proximitĂ© artificielle qui va plus loin que celle qui passe par les rĂ©seaux sociaux habituels. Bref, totalement encore plus proche. Les gens peuvent les Ă©couter quand ils font du sport, quand ils sont en voiture. En fait, je peux l’écouter n’importe quand. Quand tu fais Ă  manger la cuisine haute, donc, ou mĂȘme quand tu es en train de travailler sur quelque chose qui nĂ©cessite trop de rĂ©flĂ©chir ou autre. Donc, tu peux toucher les gens n’importe quand dans leur journĂ©e et ce n’est pas obligĂ© d’ĂȘtre devant un Ă©cran devant. Juste des Ă©couteurs, c’est vraiment top.

Louis : Une marque locale, elle doit communiquer de la mĂȘme façon qu’une marque de plus grande envergure ?

Ludovic : Non. Non, disons que y’a pas le mĂȘme budget dĂ©jĂ . Donc, c’est vrai que quand le budget d’une marque de grande envergure, tu vas pouvoir se positionner sur des plus gros trucs que tu vois, tu prends Brewdog, par exemple. Bon bah voilĂ . Ils arriveront peut-ĂȘtre mĂȘme bientĂŽt cotĂ©e en Bourse. Donc, on est plus sur la mĂȘme planĂšte du tout par rapport Ă  une brasserie locale. Et pourtant, ils y sont obligĂ©s de commencer avec leur esprit punk qui est un peu rebelle dĂšs le dĂ©but. Et ça a pris. Et ils ont rĂ©ussi Ă  gĂ©nĂ©rer de l’argent et fĂ©dĂ©rer des gens autour de tout pouvoir se permettre plein d’autres maniĂšres de communiquer. Il y a beaucoup de bĂ©nĂ©voles qui en vouloir travailler pour eux. Ils ont toute une mission et toute une communautĂ© qui est trĂšs importante s’est dĂ©veloppĂ©e. La communautĂ©, c’est quelque chose que j’ai compris aussi depuis peu de temps d’arriver Ă  fĂ©dĂ©rer des gens autour d’un groupe privĂ© sur Facebook ou avoir des mails pour qu’au final, tout ne soit pas centralisĂ© que sur les rĂ©seaux sociaux. Parce qu’au final, tu peux avoir 11 000 followers sur les rĂ©seaux sociaux. Si Instagram, du jour au lendemain il plante, tu perds tout. Mais avoir le mail d’une personne, c’est son espace intime, c’est sa boite mail. C’est ça, ça sera toujours non plus. À mon sens, une des choses les plus intĂ©ressantes et puissantes du moment c’est le podcast, donc les marques locales et les marques plus globales ne communiquent pas de la mĂȘme maniĂšre et on en revient toujours Ă  la mĂȘme chose. C’est leur vision, leurs valeurs et. VoilĂ  et leur budget aussi. Donc, ils vont pouvoir ĂȘtre sponsorisĂ©s par le d’Email Marketing Vision. Quand j’étais jeune, j’avais l’impression que c’était le truc Ă  la mode parce que c’était le mec qui sortait, parce que ma mĂšre Ă©tait seule, mais les autres, puisque c’est redescendu, parce que c’est devenu un peu le truc has been quand les rĂ©seaux sociaux sont apparus. Et puis maintenant, remonter et rĂ©utiliser encore plus, notamment avec l’émergence des e-CRM depuis quelques temps et autres. Ah ouais ? Pour moi, c’est l’air, l’air lui-mĂȘme. Email marketing. Je suis pas mal de mentors aussi, de gens qui sont Ă  fond lĂ -dessus. C’est mĂȘme la mode de faire des Bellis newsletter. Je me suis inscrit, moi par exemple, Ă  des gens dans la stratĂ©gie qui envoient un mail par jour toute l’annĂ©e. Et ça fait entiĂšrement partie de leur maniĂšre de procĂ©der. Et en fait, finalement, je me dĂ©sinscrire jamais parce qu’il y a toujours un petit truc Ă  prendre qui est intĂ©ressant. Et puis, de fil en aiguille, tu crĂ©es aussi en autoritĂ© parce que tu es lĂ  et dans la tĂȘte des gens un peu tous les jours. Ça ne veut pas dire que les gens sont obligĂ©s de lire ou pas. Tu peux mettre de cĂŽtĂ©, puis je ne sais pas. Vendredi soir, il y a peut-ĂȘtre mieux Ă  faire un vendredi soir. Je ne sais pas. Un vendredi matin, mieux tu peux. Tu lis 3 4, 5, mail dans ta boite et finalement, tu vas aller lire Ă  tous ou peut-ĂȘtre pas tout le temps. Et tu restes toujours dans la tĂȘte de la personne. Limite tu l’incite aussi Ă  se dĂ©sinscrire si elle a la soul ou non. Dans certains mail n newsletter quelques pages. Mais si sa boussole, si vous recevez trop d’e-mail, pas de soucis. Inscrivez-vous de la newsletter et du coup, ça crĂ©e un truc en mode. Maintenant, c’est mĂȘme intĂ©ressant parce que si je me dĂ©sinscrire, je n’aurais plus ça, etc. Quelquefois, pousser les gens Ă  faire l’inverse, de faire rester dans la chaĂźne, etc. Donc pour moi, le mieux, c’est vraiment rĂ©cupĂ©rer le plus de mails possibles. Cependant, aller spammer, c’est trĂšs important d’avoir du contenu qu’ils veulent voir. Donc segmentĂ©s mailing list. Moi, par exemple, j’ai des vignerons et des brasseurs, des dissimulateurs, etc. J’ai commencĂ© Ă  segmenter la liste parce que distillateur n’a pas forcĂ©ment envie de parler de biĂšre ou de lire de la biĂšre. Non, le coup, je l’ai segmentĂ©, je lançais des tags et puis je leur envoie vraiment ce qu’ils veulent, ce qu’ils veulent recevoir et lire. Parce que ça va leur parler. Parce qu’ils auront peut-ĂȘtre posĂ© la question sur leur domaine. Ce qu’il faut faire ou ce qui est innocent ? Et si tu l’emport du contenu neuf Ă©crouler gratuit, n’y a aucune raison qu’il parte. Mais de fil en aiguille, peut-ĂȘtre pas tout de suite. Mais deux mois aprĂšs, six mois aprĂšs, un an aprĂšs, ils finiront peut-ĂȘtre par me demander une prestation. Donc, on va dire que c’est du travail de longue haleine. Et voilĂ . Et puis, c’est ce que j’ai crĂ©Ă© avec le podcast, la newsletter et ma formation gratuite. C’est une formation faite. Donc voilĂ , finalement, finalement, tu vois, ça ne sert peut-ĂȘtre pas tout de suite. Peut-ĂȘtre, mais Ă  un moment donnĂ©, ça servira. Et puis voilĂ . Et puis aprĂšs ? Tu as une personne de personnes, trois personnes quand j’ai fait cette formation gratuite, au dĂ©but, il n’y avait personne. Cela Ă©tant, je l’ai mis sur mon site internet en premiĂšre page du Monde. CommencĂ© Ă  a cliquĂ©, puis emballage. À peu prĂšs une centaine de personnes qui l’ont, je l’ai mis en ligne en dĂ©but d’annĂ©e. Donc ça, ça me rapporte des gens. Ça me rapporte des Ă©lites qui peuvent ĂȘtre intĂ©ressants pour le futur. Et surtout, c’est de la dĂ©marche que les gens apprĂ©cient parce que tu l’as gratuitement des trucs. Alors faut faire attention. On est vraiment dans cette. Dans cette pĂ©riode, dans ce monde du tout gratuit. Et au bout d’un moment, les gens vont mĂȘme plus lĂącher un ou deux euros parce qu’ils ont l’habitude d’avoir tout gratuit. Donc, il faut faire attention Ă  partir de quand tu brades les choses que tu fais, mais en tout cas, ça crĂ©e des gens intĂ©ressĂ©s et ça crĂ©e par mailing list simplement.

Louis : OK, merci. Est-ce que du coup, une marque locale en termes de communication digitale doit plutÎt suivre les tendances ou se démarquer ?

Ludovic : Non, il faut qu’elle se dĂ©marque Ă  tout prix. On en revient sur les valeurs et sur le positionnement. Le positionnement, c’est un des piliers de la stratĂ©gie de marque. C’est le pilier le plus important et le plus difficile Ă  rĂ©aliser. Mais d’ailleurs, sur ma formation, c’est le quatriĂšme qui parle de positionnement oĂč gĂ©nĂ©ralement, tu fais une matrice de positionnement. Tu vois, tu fais une espĂšce de croix et tu essaies de voir un petit peu la tĂȘte du marchĂ© lĂ  oĂč tu as de la place, en fonction de ce qui te rend unique et en veut vraiment pour se dĂ©marquer. Il faut vraiment savoir pourquoi tu crois, tu fais ça et ça va plus loin que des biĂšres. Parce que j’aime ça. Si tu veux vraiment avoir une marque concrĂšte qui se dĂ©veloppe, qui reste dans la tĂȘte, il devient de plus en plus connu et qui marche parce que ça reste un business. Donc, il faut que ça fonctionne. Sinon, plus de business, plus d’argent. Mais du coup, pour rester en tĂȘte, il faut avoir un positionnement trĂšs spĂ©cifique. Il faut se dĂ©marquer et il faut savoir ce qu’il y a d’unique dans ce que tu proposes. Par exemple, pour une brasserie, je ne sais pas. Y’a pas mal de brasseries au dĂ©but Ă  Singapour. Maintenant, ça se fait aussi en France, qui travaille avec du pain, du pain rassis ou au lieu de gaspiller et de jeter du pain et l’utilisent comme cĂ©rĂ©ale pour faire de la biĂšre. Donc, du coup, bas Ă  tous cĂŽtĂ©s, anti-gaspillage, Ă©coresponsable, tout ça. Et du coup, ça devient pour les premiĂšres Cabet pour les premiĂšres marques qui ont crĂ©Ă© ça. Bah, ça faisait typiquement leur unicitĂ©. Et du coup, voilĂ  une mission au-delĂ  de brasser de la biĂšre. Pour moi, il faut les diffĂ©rencier. Et une fois que tu sais ce qui diffĂ©rencie des autres, il faut le placarder haut et fort sur tous les rĂ©seaux sociaux, sur la maniĂšre de vivre au jour le jour, sur une culture de marque. Et du coup, c’est ça qui va ĂȘtre, qui va ĂȘtre dĂ©terminant. Si, si, ça prend ou si ça ne prend pas. UnicitĂ©, singularitĂ©, dĂ©marcations tout le temps dans.

Louis : Est-ce que tu connais des marques locales qui auraient parfaitement intégré la communication digitale dans leur exercice ? Est-ce que tu aurais des exemples ?

Ludovic : J’ai un exemple d’une marque locale, mais quĂ©bĂ©coise que je vais interviewer. D’ailleurs, peut ĂȘtre cette semaine dont je parle dans ma formation gratuite, qui a trĂšs bien compris la maniĂšre de fĂ©dĂ©rer des gens autour d’une mission et pas autour d’un produit, ça s’appelle loupent Luke Mitchell. En gros, ils se positionnent comme Ă©tant des sauveurs de fruit parce qu’ils vont utiliser tous les fruits gaspillĂ©s ou rejetĂ©s et pas mal d’asso qui font ça en France. Mais eux, ils font ça au QuĂ©bec et avec tout ce qui rĂ©colte, ils en font des jus, des soucis, mais ils font aussi des biĂšres craft. Il y a mĂȘme du gin et mĂȘme des savons et en grosse que je trouve innovant, qui cĂ©dĂšrent des gens autour d’un projet qui ne donne pas, finalement, qu’un seul produit. Ce n’est pas une brassĂ©e qui dit moi, j’ai envie de brasser. Un Ă©pillet n’est pas une stout. Et puis voilĂ , on a une gamme de 4 Yop s’arrĂȘte et on fait des biĂšres saisonniĂšres deux fois par mois. Et puis c’est notre français. Okay, c’est cool et les biĂšres peuvent ĂȘtre cool. Mais il n’y a pas ce petit truc supplĂ©mentaire qui fait que, du coup, pour l’autre Mitchell, je trouve ça excellent, fĂ©dĂšre autour du gaspillage, du gaspillage du pot et crĂ©e un nombre de potions de breuvage. Il ne se cantonne pas juste Ă  de la biĂšre, juste Ă  des jus, font un Ugine, etc. Mais il fĂ©dĂšre les gens autour d’une mission de rĂ©cupĂ©rer les fruits. Les fruits qui vont ĂȘtre jetĂ©s çà, par exemple, et ils le mettent trĂšs bien dans leur fils d’Instagram. C’est assez clair sur leur site internet, ça te donne envie d’aller de l’avant avec une marque aussi qui fait ça trĂšs bien, alors ils peuvent celui qui la tient. Sa marque trĂšs connue est le filtre Ă  la vodka de FrĂ©dĂ©ric Beigbeder. Une vodka Ă©coresponsable et clairement tu vas sur leur site internet. Et lĂ , c’est typiquement ce dont je te parle. Tu vas sur leur site web et ils y mettent plus en avant. Pourquoi ils font ça ? Que le produit est alors le produit, le magnifique, le packaging ? Il est trĂšs beau la bouteille. Elle a coutĂ© 50 balles de vodka premium, mais dĂšs la page d’accueil, ils parlent de la fondation Surfrider. Ils parlent du cĂŽtĂ© co-responsables. Ils parlent de plein de choses qui donnent envie d’acheter la marque pour soutenir toutes les causes qu’il y a derriĂšre. Du coup, voilĂ  d’Aiguebelle. Il a travaillĂ© dans la pub. Dans leur interview, ils font un peu les gens qui s’y mettent et qui ne savent pas trop. Et ils savent trĂšs bien ce qu’ils font. Mais les exemples concrets de quelque chose qui fĂ©dĂšre et qui marche et oĂč c’est bien crafting. C’est ce que je vois. Ouais, elle a Ă©tĂ© super bien faite. Et puis basta, ça va marcher et c’est Ă  prĂ©sent dans des hĂŽtels de luxe, etc. Le truc n’est pas trĂšs vieux, donc voilĂ , quand tu as une mission un petit peu plus, un petit peu plus grand que juste, brasser de la biĂšre et crĂ©er du vin, ça, ça marche. Avant, ça le faisait, ça suffisait pour la gĂ©nĂ©ration de nos parents, nos grands-parents, ça suffit.

Louis : On va aller voir un peu plus loin, selon toi. En termes de communication digitale. C’est quoi la meilleure pratique ? Ça peut ĂȘtre en termes de contenu, en termes de façon de communiquer, en termes de support, de canal. Ce que tu veux.

Ludovic : Il n’y a pas de meilleures pratiques. Ça dĂ©pend de ton client. Ça dĂ©pend de ta marque et des choses qui vont faire sens pour certaines marques et moins pour d’autres. Mais le truc que je conseillerais Ă  tout le monde, c’est le podcast. Pour en revenir Ă . Pour revenir Ă  ce que je disais, alors je ne sais pas tu, tu peux avoir une marque de vin qui s’intĂ©resse Ă  ces vignerons assis ici. Si, par exemple, ce n’est pas une marque qui est qui a les mains directement dans la terre pour crĂ©er son vin. Si c’est juste une marque autour de vignerons et que c’est un assemblage, par exemple, peut ĂȘtre que tu peux faire un peu de cast en allant interviewer les vignerons. Et voilĂ , toutes les semaines, tu rentres, tu te retrouves en duo ou mĂȘme tout seul, en train d’interviewer quelqu’un qui a fait tombants ou quelqu’un du milieu, etc. Et petit Ă  petit, tu vas crĂ©er autre chose que juste. J’ai ma marque comme ça. Et puis j’essaye de l’abordant appareil vraiment pour quelqu’un qui s’intĂ©resse aux choses, qui essayent d’innover, etc. Et puis, battures Ă  finalement avoir des gens qui vont suivre. Peut-ĂȘtre qu’au dĂ©but, il porte la marque. Est-ce que tu fais ? Mais c’est la maniĂšre moderne de faire du marketing. Tu vas sur pas mal de sites. On parle des Ă©tudes de cas maintenant qui font vendre. Tu n’as pas mal d’articles de blog qui sont lĂ . Ce sont juste des pages qui vont avoir un contenu ultra intĂ©ressant et qui vont en fait ĂȘtre faite pour appĂąter les gens pour qui s’inscrivent Ă  un truc supplĂ©mentaire, mĂȘme si c’est gratuit ou autre. Et finalement, c’est du pub un peu masquĂ© Ă  ce qu’il y a de la valeur derriĂšre et que ça aide les gens, etc. Tu vois par exemple, sur mon blog, il y a 2 fois plus de visites sur une page en question que sur la page d’accueil de mon site. Donc, en gros, la page d’accueil de mon site cravatĂ© pourra avoir un certain message, mais ce n’est pas la porte d’entrĂ©e principale de tous ceux qui me contactent. La porte d’entrĂ©e principale, c’est un blog qui s’appelle Les tendances spiritueux 2021. C’est un dossier oĂč tu scrolles, il y a beaucoup de contenu et assez intĂ©ressant avec les derniĂšres tendances. Et dans un petit call to action vers le mailing list et vers la formation gratuite, vers tout ça. Et du coup, les gens s’inscrivent parce qu’ils ont lu quelque chose de cool. La formation est gratuite, donc il n’y a encore pas de coĂ»t. Et du coup, petit Ă  petit, tu vois, ils commencent Ă  s’intĂ©resser Ă  toi, Ă  d’autres, par d’autres choses que justement mon portfolio, je n’avais pas de blog et j’essayais d’attirer les gens parce qu’il y avait des beaux designs sur mon portfolio. LĂ , ça ne suffit plus. Tout le monde. Il y a Ă©normĂ©ment de crĂ©atifs dans le monde et pas le mec le meilleur en design. Donc il faut arriver Ă  se diffĂ©rencier et Ă  vendre les choses autrement. Et tu vois tous un marchĂ© aussi pour toi. Finalement, tu n’as peut-ĂȘtre pas trouvĂ© d’autres agences que la mienne. Qui fait qui fais ce que je fais dans cette spĂ©cialisation et Ă  venir me contacter pour ça ? Du coup, c’est un peu un pari gagnĂ© pour moi de mon cĂŽtĂ©, parce que c’est exactement le genre de genre de choses que je veux attirer. Et finalement, ça marche. De se spĂ©cialiser et d’avoir du contenu. Mais sinon, moi, je dirais toujours la mĂȘme chose. Podcasts et newsletter en top.

Louis : Superbe. Ça donne des idĂ©es. Quelle est la communication digitale la plus innovante ou originale que tu aies vu ?

Ludovic : C’est une bonne question. Un truc que t’as vu que je t’ai fait ça, c’était. Il y a un truc qui est restĂ© pas mal sur un surligne deal parce que ça faisait rire les gens, c’était la communication de Burger King parce qu’ils sont toujours placĂ©s en tant en tant qu’outsider par rapport Ă  McDo et du coup, ils ont toujours fait des pubs en se comparant au McDo et en Ă©tant beaucoup plus malins dans la maniĂšre dont ils faisaient les choses. Je crois qu’il y avait quelque chose Ă  l’époque qui m’avait marquĂ©, alors ce n’est pas rĂ©cent. En 2021, ça a peut-ĂȘtre 5 ans, mais c’est quand il a commencĂ© Ă  A Ă  taguer des tweets de gens sur les murs. Et ça, j’ai. J’avais trouvĂ© ça vraiment super cool. Il avait posĂ© une question, il me semble, sans tweeter, ce qui fait que Burger King est meilleur que McDo. MĂȘme ce que vous aimez ? BordĂšres, King et en gros, parmi tous les tweets qu’il avait reçus et il en avait sĂ©lectionnĂ© 10/15. Et il les avait taguĂ© sur des murs, dans leurs murs, Ă  eux ou je ne sais pas, mais en tout cas, je trouvais ça trĂšs, trĂšs cool d’arriver Ă  exporter un contenu digital et physique. Et du coup, tu fais une extension de com juste en changeant de canal et je trouvais ça vraiment cool. AprĂšs, qu’est ce qui peut ĂȘtre ? Peut-ĂȘtre, mais tout ce qui est YouTube direct et les choses comme ça, c’est quelque chose que je n’ai pas encore utilisĂ©. Mais Instagram Direct tube direct, tout ça est arrivĂ© Ă  utiliser les stories en direct pour crĂ©er du contenu et crĂ©er des auditeurs. Pour moi, ce sont un peu les nouvelles chaĂźnes de tĂ©lĂ© modernes. Est-ce que plus personne ne regarde la tĂ©lĂ© ? En tout cas pour MillĂ©nium ? C’est la gĂȘne Z. On est plus trop lĂ -dedans et du coup, autant les chaĂźnes YouTube qui prennent le relais, etc. Donc il y a pas mal de choses. Et Twitch aussi. Ouais, alors ça, c’est peut-ĂȘtre plus la gĂ©nĂ©ration que MillĂ©nium a Ă  quelques et l’acheta, mais. Mais Twitch, j’avoue que je n’ai jamais considĂ©rĂ© un Sauzet Ă  calages Ă  son Z. J’ai 25 25, 95. Je crois que MillĂ©nium encore, mais le plus Ă©purĂ© et plus jeune, MillĂ©nium. Mais en tout cas, Twitch le vaut aussi pas mal passer. Mais j’ai l’impression que c’est beaucoup plus artisanal ou artistique ou crĂ©atif. Bon, avec le jeu vidĂ©o aussi, mais en tout cas, Waze, encore un peu plus, nichaient, je pense. Mais en fait, la meilleure stratĂ©gie est la stratĂ©gie qui va qui va correspondre Ă  ton filon. C’est sĂ»r que citer une dessinatrice qui fait de l’art comme ça sur Twitch, ça le fait bien. Si tu as un gamer, ça va le faire aussi. Y’a des trucs que j’aimais bien aussi et maintenant, tu peux programmer sur YouTube des Ă©vĂšnements qui vont arriver dans une semaine ou deux semaines et vous perdez des screens avec. Du coup, il y a un timar et du ĂŽta le titre. Peut-ĂȘtre que je vais finir par l’utiliser si ça arrive Ă  programmer Ă  l’avance des Ă©missions et finalement, les gens le mettent de cĂŽtĂ© en calendrier, puis ils vont assister au truc. Donc je trouve ça cool d’arriver Ă  programmer Ă  l’avance ce qui va se passer comme si c’était une chaine tĂ©lĂ©. Et puis, ça fait sens avec le Covid. Finalement, pas mal d’artistes, de musiciens ont ça aussi fait des concerts Ă  la maison. Des choses comme ça, ça a dĂ©mocratisĂ© un peu tout ça. Pour les barmans aussi, par exemple, ils ont fait des calls sur zoom, des vidĂ©os, confĂ©rences ou Ă  travers je ne sais pas, une quinzaine vingtaine, voire plus de gens qui vont faire un master class sur comment faire un cocktail. Certains crowdfunding sur Ulule ou Kickstarter, oĂč les choses peuvent ĂȘtre, peuvent ĂȘtre aussi des boosts en termes de notoriĂ©tĂ© et qu’il y a d’autres en termes d’innovation rĂ©cente. Les choses comme Patreon aussi. Je ne sais pas si tu connais. Moi, je commence Ă  m’y intĂ©resser pour mon podcast, justement la mensualisation du contenu. Je pense que c’est un peu le futur aussi parce que on est dans un monde de souscription entre Spotify, Netflix, etc. On est dans un monde oĂč les gens sont habituĂ©s Ă  lĂącher. Je ne sais pas entre 1 et 10 euros pour des petits services comme ça mensuel et j’y crois vraiment Ă  ce genre de truc. Moi, par exemple. En cela, j’ai commencĂ© Ă  faire des sondages, mais je pense qu’accessoirement, ça, je vais mettre en place un systĂšme d’inscription mensuel pour avoir du contenu exclusif. Soit sur un deuxiĂšme podcast qui sera plus le conseil, soit sur des post de blog, des articles, des newsletters, etc. En tout cas, arriver Ă  monĂ©tiser un peu mon contenu et crĂ©er des souscriptions mensuelles oĂč tu t’abonne entre 1 et 20 euros par mois et y a des choses diffĂ©rentes en fonction de ça. On va dire que c’est une tendance qui prend le pas en digital. C’est quelque chose que je vois quand je suis un peu les gens de mon secteur qui font ça. Donc, je pense que ça fait quelques petites rĂ©novations. Merci beaucoup d’autres choses. Je reprends la main sur le podcast. Est-ce que toi, tu as vu des trucs Ă©normes ?

Louis : Moi, j’avais vu quelque chose sur les canettes que quelqu’un m’avait demandĂ© si j’avais vu pendant un temps. Y avait. Il y avait un design sur les canettes qui faisaient filmer avec son appareil photo. On avait le design qui se dĂ©veloppait en rĂ©alitĂ© augmentĂ©e. Ouais, c’est quelque chose de vachement plus poussĂ©, mais ce sont des trucs. C’est quelque chose de trĂšs fort, mais ça, c’est assez fou.

Ludovic : Et puis, c’est assez cher aussi. Moi, j’ai commencĂ© Ă  aller et j’ai fait des artistes, des articles de blogs qui parlent de la rĂ©alitĂ© augmentĂ©e parce que ça faisait une vĂ©ritable bombe dans les yeux. J’ai dĂ©jĂ  fait 2 3 tests aussi avec une appli ou tu scanne l’étiquette. Et puis je vous laisser essayer. Trois projets sur 2021. Je n’ai pas eu le temps parce que j’ai dĂ©veloppĂ© d’autres choses, mais du coup, je m’y intĂ©resse. C’est bien, il y a pas mal de marques comme ça. Tu pourras voir, par exemple, une marque australienne. Et tu vois en gros des prisonniers qui ont Ă©tĂ© exportĂ©s en Australie parce qu’avant, c’était la prison britannique et en gros sur leur tĂȘte sur la bouteille. Et quand tu scannes avec leur appli, ils se mettent Ă  parler et Ă  raconter leur histoire. Et du coup, ça fait un vĂ©ritable buzz. A super bien marchĂ©. Aux Etats-Unis aussi. Le vin est dĂ©gueulasse, mais le marketing Ă©tait top. Et du coup, ils ont utilisĂ© la rĂ©alitĂ© augmentĂ©e pour faire ça. Et cette marque-lĂ  qui s’appelle Treasuries Wine. Ils ont aprĂšs 4, 4 ou 5 diffĂ©rentes bouteilles de vin avec la rĂ©alitĂ© augmentĂ©e, notamment une bouteille Walking Dead. C’est assez fou, le truc quand tu, quand tu mets deux bouteilles cĂŽte Ă  cĂŽte. Tu scannes, le perso principal de la qui sort d’un zombie qui sort et batte ce genre sur ta table Tura et Ă  s’esclaffer dans l’enquĂȘte Ă  travers. Mais c’est assez fou et aprĂšs coup, tu peux venir Ă  ce niveau-lĂ . Effectivement. C’étaient des trucs pour pousser les choses Ă  haut niveau. Mais c’est pareil, c’est ce qui me fait voir chaque fois que je n’avais pas 1000 balles minimum. En termes de ça, ça commence au plus bas de gamme qu’on puisse faire.

Louis : Est-ce que toi, personnellement, pour ton l’entreprise, tu aurais une idĂ©e de communication digitale innovante Ă  mettre en place ?

Ludovic : Ce qui est. J’expĂ©rimente tout le temps, donc en fait, je vais avoir 30 idĂ©es Ă  la seconde et il faut que je me batte avec moi-mĂȘme pour savoir laquelle je vais mettre en place. Et du coup, c’est vrai que c’est assez. C’est assez compliquĂ©. Je pensais Ă  mettre en place un deuxiĂšme podcast avec un format plus court de 10 minutes parce que les gens pas forcĂ©ment le temps d’écouter 45. Une heure de podcast, donc, donc ça aprĂšs. Du coup, je pense Ă  la mensualisation dont je parlais tout Ă  l’heure. Je pense Ă  plein de trucs. LĂ , je me suis intĂ©ressĂ© Ă  la crypto monnaie y’a pas longtemps et du coup, ça, ça n’en Ă©tait. Je regardais plein de vidĂ©os sur YouTube pour essayer de comprendre ce que c’était la blockchain. Les bitcoins, ce sont les trucs comme ça parce que c’est un peu tendance et tout le monde en parle en ce moment. Du coup, je me disais que je ne pourrais pas crĂ©er une monnaie virtuelle qui s’appellerait je ne sais pas la Super Recogne et du coup, pouvoir faire un lien avec superposition et financer des projets. Parce qu’en fait, ce qui m’intĂ©resse, c’est vraiment d’aider les brasseurs lĂ©gislateurs. Tout ça et lĂ , leur principal problĂšme, c’est le financement et c’est ce qui revient tout le temps. Ils n’arrivent pas Ă  se faire financer ou ne savent pas comment, etc. Plus traditionnel, qui reste Ă©limĂ© le marketing et le podcast. Mais ça ne m’empĂȘche pas d’avoir d’autres idĂ©es relativement souvent. Et aprĂšs, il y a ma petite voix qui me dit ArrĂȘte la Torah, pas le temps. C’est plus en termes de temps et je suis tout seul dans ma boite. Je dois tout faire et ce temps-lĂ , c’est du temps ne que t’as pas assez avec ton client aussi. Donc du coup, pour arriver Ă  faire la part des choses entre le temps, pas le budget, etc. Tout ce que j’ai mis en place en 2020, on va dire que ça prenait Ă©normĂ©ment de temps. Et avec le Covid, ça tombait bien. Mais attention Ă  ne pas trop s’éparpiller pour que chacun puisse faire un truc que tu cites un blog et tu ne mets pas Ă  jour tous les trois ou six mois. Tu as l’air un peu bas d’une boite qui n’est pas dans le coup. Ce n’est pas l’idĂ©e non plus que j’en ai envie. J’ai envie de donner aux gens sans cesse des nouvelles idĂ©es, mais pas tout le temps rĂ©alisable. Cryptomonnaie sera un sacrĂ© chantier de l’orientĂ© sur les outils de communication digitale. J’en ai vu passer aussi plein avec des jeux qui se crĂ©ent sur les cryptos, des tirelires, des financements participatifs ou mĂȘme des Français de stacking, des cryptos pour financer d’autres. Bon aussi, je me suis intĂ©ressĂ© Ă  toi. Apparemment, ça explose, ça explose. Ce n’est surement pas fini. Il y a plein de choses qui peuvent se crĂ©er grĂące Ă  cette ceinture. Mais aprĂšs, faut se faire aider par un geek. Moi, je me considĂšre aussi comme Ă©tant un geek, mais lĂ , c’est un pas vers un niveau plus compliquĂ©.

Louis : Merci Ludovic. On arrive à la fin de l’entretien de ce podcast.

Ludovic : Merci Ă  toi.

A propos du podcast

À travers ce podcast, Ă  la fois fun et enrichissant, j’ai souhaitĂ© marquer mon empreinte d’expert dans le secteur de la boisson alcoolisĂ©e et non-alcoolisĂ©e en invitant des professionnels de l’industrie : brasseurs, distillateurs, vignerons, cavistes, journalistes. Mon but est d’apporter de l’inspiration Ă  ces acteurs de la filiĂšre Potions pour les aider Ă  sans cesse se renouveler. C’est ainsi qu’est nĂ© le podcast SuperPotionℱ, une Ă©mission divertissante et empreinte de nostalgie pop-culture pour les annĂ©es 90s.

SuperPotion, un Ă©lixir d’innovation pour sublimer toutes vos boissons ! đŸș

Ludovic

Brand Strategist & Podcaster

Ludovic est le fondateur de Studio Blackthorns, une agence créée en 2010 spécialisée dans le secteur de la boisson alcoolisée.